Le ‘stock picking’:

Le stock picking, ou « sélection de valeurs » : 

 

 

 

emoticone     Deux types de stock picking    

emoticone    Cela implique …

Indeci     Les Règles que je m’impose

Clin doeil     Les Sages Adages

Rire     Les Vingt Erreurs…

 

                                                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

Mes Conseils:

 

 

 

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 Affaire Kerviel  , Sacré Anne !:
http://www.dailymotion.com/video/x4ergl

 Voila pourquoi je me suis mis à aimer les marchés financiers!

http://www.dailymotion.com/video/x4oehk

Me suis reconnu un lendemain de fête , quel décalage avec le discours !!

6Image de prévisualisation YouTube


La gueule de l’emploi:

http://www.dailymotion.com/video/x3sgpd

 

 

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- Eteignez votre ordi et revenez dans 3 mois ca devrait aller On me l’a déjà faite celle la, il y a 3 mois !


- Je le sens mal mon achat a 17.30..
keep cool. mets un stop. moi je le sens bien


- Quand je vois le forum, je pense qu’elle va chuter!!
Sans voir le forum ca chutera !!


- Tu as des infos ou c’est une prière?

- J’en ai marre….je vais bientôt arrêter la Bourse…..!
Déjà ??


- Je vous entend ts pleurer. Moi je commence en bourse c’est pour GAGNER!
Règle ta perfusion, le petit cliquet à droite, tu vas déguster !


 


- Pour dire ça, tu te bases sur ton petit doigt ou sur ta boule de cristal..


- Le trend est yoyotique

- Nous sommes bien loin des plus bas, mais bien bas des plus haut….

- CA VOUS FAIT PAS CHIER QU’ON SOIT RICHE ???? bof être con et riche moi ça me dit rien !


- Suis à la SPP (Societe de Protection des Pigeons)


- BCE : Bande de Crétins à Euthanasier

- Surtout ne dites pas à ma femme que je continue de jouer en bourse !


 

- J’ai plus un kopek mais j’m'en fous, j’ai un enorme sexe!

- A force d’acheter pour jouer les rebond, on se ruine non ?

- Que veut dire (b) ? Réservé à la BAISE !

- Ils sont cons les gens qui ont vendu aujourd’hui!! ….et toi qui a ht au plus haut aussi !!!!

 


- Bin fallait pas vendre mon canard !!!
Pas besoin d’insulter les autres, CONNARD!!
Il a dit canard, pas connard…!

 

Et à nous d’en faire pleins d’autres…A Bientôt sur les forums !

Stoum.

 

 

5 dans 4  Perles de forum 0homerretourstoum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Cinq histoires sages …

 

Un investisseur américain se promène au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain. Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain.
« Mais alors, pourquoi n’êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? » demande le banquier.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors : « Mais que faites-vous le reste du temps ? »
« Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.»

L’Américain l’interrompt : « J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. »

Le Mexicain demande alors : « Combien de temps cela prendrait-il ? »
— 15 à 20 ans, répond le banquier.
— Et après ?
— Après, c’est là que ça devient intéressant, répond l’Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
— Des millions ? Mais après ?
— Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de
la guitare avec vos amis…

 

 

 

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‘ Visite chez les pauvres .’

où l’on apprendra ce qu’est la vraie richesse…

 

 

 

Un jour, le père d’une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent.

Ils y passent quelques jours sur la ferme d’une famille qui n’a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils :
« As-tu aimé ton séjour ?
- C’était fantastique papa !
- As-tu vu comment les gens pauvres vivent ? demande encore le père.
- Ah oui ! répond le fils.
- Alors, qu’a-tu appris ? »

Le fils lui répond :
« J’ai vu que nous n’avions qu’un chien alors qu’ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l’avant et eux ont l’horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu’eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent. »

Le père en resta muet.
Le fils rajouta, « Merci Papa de m’avoir montré tout ce que nous n’avons pas ».

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‘Chance ou malchance ‘

qui sait ?…

Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du chateau voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

« Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? » demandait-il.

Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là.
Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quel malchance ! »
Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
« Quelle chance ! » disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement.
« Quelle malchance ! » disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! »
Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous… sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.
« Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »
Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

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‘Les gros cailloux’

ou comment privilégier les bonnes choses de la vie...

 

 

Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? »
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? »
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit: « Probablement pas ! »
« Bien ! » répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : »Est-ce que ce pot est plein ? »
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : « Non ! »
« Bien! » répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
- Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir … sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? » Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)… »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

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‘Comment sont les gens?’

et la simple réponse d’un vieux assis au bord de son puit…

 

 

 

 

A l’entrée d’un village, un vieux sage se reposait près d’un puits. Arrive un pèlerin qui veut s’installer dans le village. Il demande au vieux :
« Dis-moi comment sont les gens de ton village. J’aimerais bien m’installer ici. Où j’étais avant, les gens sont méchants et médisants. C’est pourquoi je suis parti.
- Les gens sont les mêmes ici », répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.
Arrive un second pèlerin.
« Comment sont les gens de ton village ? demande-t-il à son tour au vieux sage.
- Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?
- Très gentils et serviables. J’ai eu de la peine à les quitter.
- Les gens sont les mêmes ici. »
Un jeune du village a assisté aux conversations.
« Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l’un tu dis que les gens sont méchants, à l’autre qu’ils sont bons. »
Et le sage répond :

« Les gens sont comme nous les voyons ! »

 

 

 

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